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Le thème de cette semaine :

Qu'est ce qui fait encore notre humanité ? À l'heure de l'Intelligence Artificielle et d'un monde toujours plus polarisé, philosophes, écrivains et romancières convoquent notre besoin de spiritualité et de fraternité.

Avec François Cheng (On aurait pu se rencontrer), Eric-Emmanuel Schmitt, Pierre Assouline et Abdennour Bidar (Un juif, un chrétien, un musulman : fraternels ou fraticides ?), Sibylle Grimbert (La Grande interruption), Pascal Chabot (Nos vies encapsulées), Sarah Tadlaoui (Croire au code) et Colum McCann (Ce qui nous frôle sous la surface).

 

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François Cheng
« On aurait pu se rencontrer »
(Albin Michel)

Le Palais

 

 

 

 

Tout commence, pour François Cheng, par le don d'un tableau que lui fait un jour Léopoldine Hugo, artiste et descendante directe de Victor Hugo. Un tableau et un prénom qui lui évoquent irrésistiblement cet endroit de la Seine à Villequier, en Normandie, où s'est noyée la fille du poète, également prénommée Léopoldine. Une perte qui a fracassé la vie de Hugo et lui a inspiré ses Contemplations.
Réinterprétant en profondeur ce recueil, François Cheng, qui vient de perdre son épouse après soixante ans de vie commune, reconnaît en Hugo le maître de la « voie orphique » dans laquelle lui-même s'inscrit. Il a tenu à accompagner seul cette épouse bien-aimée atteinte de la maladie d'Alzheimer, jusqu'à l'issue finale. À travers le récit bouleversant de ce chemin, il se fait le témoin du « royaume » qui unit la vie et la mort en une réalité transfigurée.

 

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Eric-Emmanuel Schmitt, Pierre Assouline, Abdennour Bidar
« Un juif, un chrétien, un musulman :
fraternels ou fratricides ? »
(Albin Michel)

Le Palais

 

 

 

 

Peut-on encore se parler quand tout semble nous séparer ?
Au printemps 2025, Éric-Emmanuel Schmitt, Pierre Assouline et Abdennour Bidar ont choisi de s'écrire. Trois voix, trois traditions, une même question : que reste-t-il de la fraternité entre juifs, chrétiens et musulmans ?
À l'heure des crispations identitaires, cette correspondance rappelle une évidence fragile : on ne naît pas ennemis, on le devient. Et si la fraternité pouvait renaître d'un geste devenu courageux, reprendre le dialogue ?

 

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Sibylle Grimbert
« La grande interruption »
(Seuil)

Le Palais

 

 

 

 

Quand Josépha se réveille, tout est déjà fini. Immobile sur une colline, elle contemple l'effondrement du monde parfait que les boîtes, ses semblables, ont créé lorsque, parvenues au stade suprême de l'intelligence artificielle, elles ont décidé d'arracher la Terre aux ravages de l'humanité. Pendant des siècles la nature a repris ses droits et les derniers humains ont connu une douce torpeur confinés dans les villes où Josépha et les siennes les ont isolés. Jusqu'à ce que le système se dérègle.
Soudain, une enfant de 11 ans s'approche, Nadine, la seule survivante de sa communauté. Ensemble elles décident de partir, Nadine espérant retrouver d'autres rescapés et Josépha pouvoir résoudre ce terrible dysfonctionnement. Commence un voyage qui va les entraîner dans un monde suspendu entre deux destinées possibles, celle que les boîtes avaient imaginé pour la Terre et les vieux rêves humains, lourds de grandeurs et de menaces, qui brillent déjà dans les yeux de Nadine.
Après Le Dernier des siens, Sibylle Grimbert surprend à nouveau en prolongeant dans ce roman son exploration de la crise du vivant. Entre conte de fées malicieux et roman postapocalyptique - comme si La Route de Cormac McCarthy était raconté par Lewis Carroll -, elle crée un monde qui nous amène aux frontières mêmes de notre humanité.
Sibylle Grimbert est romancière, éditrice et traductrice. La Grande Interruption est son douzième roman.

 

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Pascal Chabot
« Nos vies encapsulées »
(PUF)

Le Palais

 

 

 

 

Où êtes-vous en ce moment ? Probablement dans une capsule, espace clos et protégé, connecté au surconscient numérique et régi par les règles de la transaction.
Nous vivons désormais dans un objet technique total, une capsule dont la nature est exclue. Elle répond à un désir d'optimisation à l'oeuvre dans toute la société, qui a inversé l'esprit des Lumières. A la grande promesse d'autonomie et de technologie née avec la Modernité, succèdent aujourd'hui deux nouvelles logiques : la technonomie (la normativité technique) et l'autologie (le discours sur soi-même).
Dans ce monde ambigu qui prend soin en aliénant, une autre aspiration fait surface : un désir de justesse. Comme dans la mythe platonicien de la caverne, la volonté d'aller vers le dehors est puissante, et se marque ici par le besoin de relations nouvelles. C'est un nouveau regard et une nouvelle culture.
Comment faire converger optimisation et justesse ? Que désirons-nous devenir ? Quel destin dans nos capsules ?

 

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Sarah Tadlaoui
« Croire au code »
(Héloïse d'Ormesson)

Le Palais

 

 

 

 

Dans la tour de banlieue où elle a grandi, elle a appris à coder. Sur les écrans et face au miroir, elle s'est programmée pour réussir. Aujourd'hui, dans la tour de verre où elle est recrutée, l'ascension promise lui résiste. Trop brillante ? Trop femme ? Elle va devoir arracher des conquêtes. Faire couler les données. Courber les chiffres. Devenir celle que tous attendent. Ses patrons, ses clients, ses parents, jusqu'à celui qui pourrait partager sa vie. Mais comment lutter quand l'ambition se transforme en code d'autodestruction ?

Entre syntaxe informatique et fragments poétiques, Sarah Tadlaoui signe un premier roman saisissant sur la langue qui écrit notre époque. Elle révèle la face cachée de l'algorithme et les failles d'un système où il ne faut ni preuve ni vérité pour gagner.

Sarah Tadlaoui est diplômée de l'université de Columbia, NY, elle a travaillé au sein de l'unité d'Intelligence Artificielle de Google. Croire au code est son premier roman.

 

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Colum McCann
« Ce qui nous frôle sous la surface »
(Belfond)

Le Palais

 

 

 

 

Colum McCann explore notre capacité à nous relever après la chute, intime, politique ou artistique, dans une oeuvre poignante sur la solitude humaine, le désir de lien, le colonialisme moderne, le réchauffement climatique, l'engagement social et le désespoir de celles et ceux qui refusent de subir.
Nous sommes tous des petits morceaux dans la collision. Nos vies rebondissent çà et là au fond de la mer. Il se peut que nous nous frôlions délicatement les uns les autres pendant quelque temps, mais à la fin, c'est inévitable, nous nous percutons et nous volons en éclats.

Anthony Fennell, écrivain irlandais en plein doute, espère retrouver l'inspiration avec un reportage sur un fait intrigant : la rupture des câbles des fournisseurs d'Internet enfouis en pleine mer. Une panne géante des réseaux de téléphonie en Afrique lui donne l'occasion d'embarquer sur l'un des bateaux chargés des réparations.
Le chef de mission est John Conway, un compatriote irlandais. Fennell est fasciné par le charisme de cet ingénieur, apnéiste hors pair, et par le couple qu'il forme avec Zanele, une actrice sud-africaine.
Tandis que le bateau remonte la côte d'Afrique de l'Ouest, Fennell et Conway vont se retrouver confrontés à une ironie tragique : les câbles qu'ils doivent réparer transportent des nouvelles susceptibles d'ébranler leur existence respective...

 

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Dans les précédentes émissions

 

 

 

 

 

François-Henri Désérable
« Le Palais »
(Gallimard)

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Arun Kumar est doté d'un palais absolu, d'une mémoire des arômes si infaillible qu'elle confine au prodige. Ce don extraordinaire, il entend bien en faire l'instrument de sa revanche. Reste à découvrir comment. Et contre qui. Des bidonvilles de Delhi aux caves de Bourgogne, des îles Marquises aux tours de Manhattan, François-Henri Désérable signe avec Le Palais un grand roman d'aventures sur le vin, portrait d'un génie hors la loi dont les crimes se dégustent.

 

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Catherine Meurisse
« Le clan de Walden »
(Dargaud)

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Nous sommes en 1845. Tous les Américains sont captivés par la société industrielle, esclavagiste et matérialiste florissante... Tous ? Non ! Un jeune homme, Thoreau, amoureux de la nature, philosophe en herbe, a décidé de faire un pas de côté. Construire une cabane au bord de l'étang paisible de Walden, dans le Massachusetts, vivre de peu, vivre à fond, cultiver un potager, tenter l'expérience de l'autosuffisance, écrire un journal, observer le vivant, voilà son programme. Autour de Thoreau gravitent des animaux peu farouches, bavards, fins connaisseurs de la terre qu'ils habitent et pas près de la céder aux humains. Au moment où tous comprennent que l'étang de Walden est menacé par la construction d'un barrage, Thoreau et ses amis humains et animaux se mettent en ordre de bataille. Le Clan est constitué. Son plan d'action sera explosif.

 

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Mathias Enard
« Hôtel Balkan »
(Actes Sud)

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Quel est le point commun entre Niort et Trieste ? Mathias Enard, bien sûr ! Lancé dans une descente en canoé de la Sèvre niortaise, la rivière de son enfance, l'auteur convoque la mémoire des fleuves ayant marqué sa vie autant que la grande histoire des Balkans. Une balade érudite et sensible qui nous entraîne sur les eaux du Danube ou de l'Isonzo, entre références historiques, souvenirs de voyages et réminiscences littéraires - de Proust à Danilo Kis en passant par Sontag ou Ungaretti. Avec, au coeur du récit, la figure de Sara, un amour de jeunesse rencontré au début des années 90 à Sarajevo, dont le souvenir hante l'écrivain.

 

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Sophie Divry
« Rochebrune »
(Actes Sud)

Rochebrune

 

 

 

 

Un couple en crise, accablé de deux enfants, décide de partir en vacances à la montagne pour ressouder les liens. Dès leur arrivée au village de Rochebrune, une menace rôde. Xavier maintient son projet d'alpinisme au mépris des alertes météo. Isabelle flirte avec le voisin pendant que les enfants fêtent Halloween. Quand la pluie redouble, et qu'une à une les digues physiques et morales cèdent, chacun doit faire face à son destin. Avec Rochebrune, Sophie Divry signe un roman haletant et plein d'humour, entre thriller, fable écologique et satire sociale.

 

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Elise Lespade
« Paradisi gloria »
(Le Cercle ouvert)

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L'histoire d'une famille provinciale, dans la France contemporaine, révèle une constellation de destins dévastés, minée par les traumatismes et les mensonges. Un premier roman époustouflant de puissance et d'ambition. Depuis la prison, la jeune Zoé Bromberg écrit à une certaine Isabelle, amie de son oncle, pour la prier de lui trouver un avocat. Afin de convaincre son ex-mari, ténor du barreau, de défendre l'accusée, Isabelle entreprend de lui raconter ce qu'elle sait - ou croit savoir - à propos des Bromberg. Et notamment la relation destructrice qu'entretiennent deux frères : Dimitri, l'aîné, pilote de chasse, père de Zoé, figure de domination et de violence, et Gaspard, le cadet, victime de son emprise. Peu à peu, les points de vue se déplacent, d'autres voix s'entrelacent et se succèdent. Se dévoile alors l'histoire d'une famille de petite bourgeoisie dans la France contemporaine, comme une constellation de destins dévastés, minée par les secrets, les traumatismes, les manipulations, et qui s'est complètement désintégrée à partir du jour où la mystérieuse et turbulente Alexis de la Paz, elle-même pilote virtuose, est arrivée pour épouser Dimitri. Avec ce premier roman d'une puissance et d'une ambition stupéfiantes, Élise Lespade nous précipite dans un tourbillon choral vertigineux, tragique et lumineux.

 

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Adèle Haenel
« Viser juste »
(L'Arche)

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Viser juste est le livre d'une vie, qui se saisit par l'écriture. Écrire et jouer, pour ressentir à nouveau, se réapproprier l'expérience sensible anéantie dans l'enfance, à travers la double forme d'une enquête et d'une méthode de jeu menée par l'autrice. Dans ce récit, l'autrice mène l'enquête : elle reconstitue des « scènes de crime », mises en perspective par le regard distancié du futur. « Seule mon obsession à comprendre me rappelle que c'est sur ma propre mort que j'enquête. » Depuis le on indifférencié de l'enfance, l'enfant objectivé par le traumatisme, accède peu à peu au je, fait corps avec son être par l'écriture. À travers cette analyse, Adèle Haenel recoud par la réflexion ce qu'elle a perdu en sensation, pour « redevenir l'habitante légitime de son propre corps », en faire le lieu d'une exploration sensuelle et politique de l'existence.

 

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Philippe Jaenada
« L'inconnue du quai de Javel »
(Flammarion)

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Le 6 septembre 1949, une jeune femme est retrouvée morte quai de Javel, à Paris, sans sac ni chaussures, manifestement rhabillée à la hâte puis déposée là par son assassin. Elle est identifiée le lendemain : c'est Louise Cansot, le modèle le plus demandé par les peintres de Montparnasse. Rapidement, quatre suspects se détachent, évidents, presque des archétypes. On dirait le début d'un roman de Simenon, mais l'inspecteur-chef Ferrière n'a pas le talent de Maigret, et doit se résoudre à classer l'affaire au bout de six mois, sans avoir arrêté personne. Soixante-quinze ans plus tard, Philippe Jaenada reprend l'enquête à partir du dossier retrouvé puis, comme à son habitude, sollicite ses contacts aux archives, exhume tous les documents, arpente tous les lieux - remonte le temps. Pour ce livre, il a lu les soixante-quinze enquêtes de Maigret, s'inspirant humblement et fidèlement des méthodes du commissaire fictif. Et il va résoudre ce meurtre bien réel, laissant le lecteur subjugué par la dextérité de son investigation et fasciné par cette jeune femme à laquelle il redonne un visage et une histoire.

 

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Lilia Hassaine
« JE »
(Gallimard)

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«- Que savez-vous de la beauté, Antoinette ? Il se tourna vers moi, suspendu à ma réponse. - Pas grand-chose. Mais je sais la reconnaître quand elle est là. - Eh bien moi, chaque fois que je la vois, elle me blesse. Quand je vois votre visage, par exemple, quelque chose en moi se trouve comme ébranlé.» Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s'éprend d'Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau. Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire. JE se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s'est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans Jane Eyre, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.

 

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Ananda Devi
« Chronique d'un royaume perdu »
(Grasset)

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Au Bouchon, petit village isolé de l'île Maurice, quatre générations se succèdent depuis le temps de l'esclavage. La violence se mêle à l'amour, la tendresse à la haine, les plus nobles passions aux vices les plus vils, les sangs des unes aux sangs des autres... Les cinq fondateurs viennent d'une plantation lointaine : trois sont nés dans la puissante et blanche famille Dumontais ; deux d'une esclave noire. Mais les trois blancs sont en vérité le fruit d'une passion entre Madame et le Vieux Bouc, un esclave magnétique qui revendique aussi la paternité des deux derniers. Bannis pour s'être liés d'amour et d'amitié, les cinq enfants devenus grands trouvent refuge dans ce lieu perdu dont ils font leur royaume, autarcique et magique, qu'ils défendent d'un seul corps, puisqu'ici sont abolies les frontières entre passé, présent et avenir ; vie et mort ; réel et fantastique. Tel homme entend sans le vouloir tous les péchés humains ; telle femme meurt et renait en déesse protectrice ; un enfant vit parmi les oiseaux quand son cousin viole et tue sans frein ; le moulin est hanté par les voix des fantômes, la nature donne les plus beaux fruits mais décapite la chapelle ; les guerres du monde contemporain rencontrent les combats intérieurs de chaque individu et l'histoire de l'humanité se reproduit dans l'infiniment petit de leurs existences débridées. Parmi eux, un enfant timide sera le chroniqueur de ce royaume hors-norme dont il livre les jours de paix, de luttes, et les nuits de folie pour empêcher l'oubli. Épopée fabuleuse, mythologie vibrante, fable majestueuse, cette Chronique d'un Royaume perdu est le chef d'oeuvre d'Ananda Devi.

 

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Collectif
« La Grande Évasion »
(Buchet/Chastel)

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Depuis plusieurs années, une vague réactionnaire s'attaque à la culture. Ses victimes ? La presse, la radio, la télévision, les livres, le cinéma... Un collectif d'autrices et d'auteurs, issus pour la plupart des éditions Grasset, décide de ne pas se résigner face à la décapitation de cette maison. Pour raconter trois mois de rébellion inédite dans le monde de l'édition, ils ont écrit ce livre à 80 voix comme un acte de joie, un acte de résistance.

 

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Du lundi au samedi 9h30-12h30 / 13h30-19h00
11 rue Michel Montaigne - Libourne 05.57.51.32.25
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