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Cette semaine, on interroge notre besoin de spiritualité et de lumière !
Avec Éric-Emmanuel Schmitt, Matthieu Ricard, Cécile Guilbert, Rebeka Warrior et Javier Cercas. |

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Javier Cercas « Le Fou de Dieu au bout du monde » (Actes Sud)
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Un Javier Cercas "athée, anticlérical, laïc militant, rationaliste obstiné, impie rigoureux", se voit proposer par le Vatican d'accompagner le pape dans un voyage officiel. L'écrivain accepte à la condition de disposer de cinq minutes seul avec François pour pouvoir lui poser la seule question qui vaille - une promesse faite à sa mère : est-il raisonnable de croire à la résurrection de la chair et à la vie éternelle ? Et voilà le fou sans Dieu, guidé dans les méandres de la curie romaine par des "Avengers" en soutane, qui embarque le 31 août 2023 à bord de l'avion qui conduit le divin aréopage en Mongolie. Un roman sans fiction qui pourrait aussi bien être un incroyable thriller sur le plus grand mystère de l'histoire de l'humanité.
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Matthieu Ricard « Lumière » (Allary Éditions)
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Matthieu Ricard, né en 1946, est moine bouddhiste, auteur, photographe, scientifique, fondateur de l'association humanitaire Karuna Shechen qui fête ses 25 ans cette année à laquelle il reverse l'intégralité de ses droits d'auteur. Il a commencé la photographie vers l'âge de 13 ans, guidé par André Fatras, l'un des pionniers de la photographie animalière. Son travail a été exposé à quarante reprises, en France, en Suisse, en Autriche, aux États-Unis, au Myanmar et à Hong Kong. Matthieu Ricard réside principalement au monastère de Shéchèn au Népal et dans un ermitage en montagne près de Kathmandu.
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Eric-Emmanuel Schmitt « La traversée des temps tome 5 : Les deux royaumes » (Albin Michel)
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Le romancier poursuit sa traversée des temps et l'exploration de l'humanité. Dans ce 5e tome, il nous emmène à l'époque romaine à la rencontre d'un certain Jésus de Nazareth.
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Cécile Guilbert « Feux sacrés » (Grasset)
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À 20 ans, Cécile Guilbert est une jeune étudiante débridée qui ne jure que par la poésie, la littérature et la philosophie. À ses oncle et tante qui lui parlent de yoga, de gourou et de spiritualité hindoue, elle réplique que ses maîtres se nomment Nietzsche, Baudelaire, Lautréamont, et qu'elle ne comprend rien à leurs histoires de Shiva et de vedas. Trente-cinq ans plus tard, c'est dans l'appartement d'un maître yogi qu'elle réapprend à respirer pour survivre à un choc traumatique. Comment la rationaliste sceptique s'est-elle transformée en disciple appliquée ? Par quelles rencontres de chair et de papier ? Dans ce récit initiatique intime dont la langue claire et l'implacable franchise mêlent ironie, intelligence et ardeur, Cécile Guilbert traverse sa vie vitesse grand V pour raconter les épreuves et les joies qui ont rendu possible cette métamorphose.
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Rebeka Warrior « Toutes les vies » (Stock)
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« Une nuit, dans notre bicoque sur la plage, j'ai fait un drôle de cauchemar. La mort contournait la moustiquaire et tentait perfidement de s'introduire dans notre lit. Elle attendait tapie dans l'ombre que je m'endorme pour s'infiltrer et prendre Pauline. C'était elle qu'elle voulait. Elle s'en fichait de moi. Je lui mettais des bâtons dans les roues. Ça ne lui plaisait pas. Je passais la nuit à monter la garde. La mort était mécontente. Au petit matin, je m'étais assoupie, elle était venue souffler près de mon visage. Elle avait murmuré quelque chose, mais je n'avais pas compris quoi. Elle parlait latin ou suédois. Juste pour me faire chier. » Premier roman virtuose, Toutes les vies est le récit d'une histoire d'amour sublime, d'un deuil impossible et d'une quête spirituelle qui sauve.
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Dans les précédentes émissions |
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Antoine de Saint-Exupéry « Terre des Hommes » (Gallimard)
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Terre des hommes est pour Riad Sattouf un texte fondateur qu'il ne cesse de relire depuis l'adolescence. L'auteur de L'Arabe du futur y a trouvé la grande métaphore de l'âge adulte à venir ; il y puise une force vitale, un élan vers le monde qu'il chérit. En l'enrichissant aujourd'hui de cent cinquante illustrations, il nous invite à redécouvrir ce chef-d'oeuvre, où Antoine de Saint-Exupéry raconte son expérience de jeune pilote dans l'aviation postale : émotions puissantes face à la nature, vol de nuit perdu au-dessus de la mer, solitude du désert africain, périls dans les Andes, fraternité entre pilotes, rencontres des civilisations... Au-delà de la force graphique, de la synthèse visuelle et de l'humour discret des images, le langage du dessinateur sublime le lien qu'établit Saint-Exupéry entre la grande aventure et ce qui constitue notre humanité.
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Adélaïde de Clermont-Tonnerre « Je voulais vivre » (Grasset)
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C'est une petite fille traquée qui garde secrète la mort terrible de sa mère et de sa nourrice. Et c'est une enfant fière, poétique, qu'un prêtre plein de bonté décide de sauver. C'est une jeune fille assoiffée de connaissances et de lectures qui apprend à monter à cheval puis à se battre à l'épée malgré l'avis des religieuses qui l'éduquent. Depuis toujours, elle porte, dans son corsage, un poignard et des poisons, car il faut savoir se défendre pour être libre. C'est une amante passionnée, trahie, aimée, ambitieuse. Et c'est une mère, aussi, prête à tout pour son fils. On dit qu'elle est puissante, entre deux royaumes, pourtant elle reste incomprise. Vous croyez la connaître ? C'est l'héroïne la plus célèbre de la littérature, enfermée à jamais dans ce rôle éternel : intrigante, empoisonneuse, séductrice, génialement criminelle. Sorcière. Elle s'appelle Milady. Voici venu le temps d'écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction a droit à sa vérité. Dans ce roman inoubliable, Adélaïde de Clermont-Tonnerre rend vie à la petite Anne et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les trois mousquetaires, sans prendre le temps de la raconter. La construction extrêmement habile se joue de tous les codes romanesques du XIXème siècle, pour les revisiter d'une voix puissamment contemporaine. Alternant les témoignages et les époques, dans une succession de courts chapitres palpitants, il recompose un puzzle d'intrigues politiques et amoureuses qui nous conduisent au coeur des affrontements opposant les royaumes d'Europe au temps de Louis XIII et de Richelieu. Se révèle ainsi le portrait d'une héroïne menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où tant d'hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat - jusqu'à la transgression ultime - pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.
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Emilie Lanez « Folcoche. Le secret de "Vipère au poing". Enquête sur un meurtre littéraire. » (Grasset) |
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Tout le monde a lu Vipère au Poing, premier roman d'Hervé Bazin. Chacun se souvient du récit poignant de son enfance martyre sous la férule de sa mère, la méchante Folcoche (« folle » et « cochonne »). Depuis 1948, le livre est conseillé par les enseignants, lu par des générations de collégiens : il s'est vendu à plus de cinq millions d'exemplaires, a été adapté deux fois au cinéma et vendu dans le monde entier. Roman d'apprentissage, cri de douleur d'un adolescent mal aimé, il a trouvé sa place dans notre patrimoine littéraire et dans notre imaginaire collectif. On lit Vipère au poing pour aller vers l'âge adulte. Et c'est ainsi qu'il a permis à son auteur, Hervé Bazin, de briller sur le monde des lettres jusqu'à devenir le président de l'académie Goncourt. Voici pour la légende. Car tout est faux. Tout. Intriguée par cette mère haïe de tous et comme un contre-modèle à l'adolescence en crise, Emilie Lanez a enquêté : exhumant les archives policières et les correspondances familiales, retrouvant des témoins de l'époque, elle nous livre une autre histoire, un contre-récit vertigineux qui est l'histoire d'un féminicide littéraire. Avant d'être un écrivain célèbre, l'auteur de Vipère au Poing fut un adolescent puis un jeune adulte menteur, qui fugue, vole sans discontinuer, escroque, menace... Poursuivi par la police, condamné par les tribunaux, privé de ses droits, il est interné en psychiatrie plusieurs fois et condamné à des années de prison. Sa famille, notables de province, panique. Surtout sa mère, Paule Hervé-Bazin. Avec maladresse, et rudesse, elle tente tout pour sauver son fils. Qui va la condamner au silence en faisant d'elle un monstre de papier : Folcoche. À travers l'exploration des archives, Emilie Lanez révèle une famille dévastée par la littérature et comme figée pour l'éternité. Avec ses secrets, ses mensonges, son talent, ses hivers à la centrale de Clairvaux, puis sa gloire éclatante, Hervé Bazin est un personnage de roman fascinant - qui lui est enfin offert ici. Une enquête hors du commun.
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Philippe Delerm « Le Suicide exalté de Charles Dickens » (Seuil)
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Une flambée d'humanité. Voici ce qu'aura été la vie de Charles Dickens, avant qu'il ne meure d'épuisement, à cinquante-huit ans. C'est un pan peu connu de la vie d'un des plus grands écrivains que Philippe Delerm nous donne à découvrir dans ce récit court et captivant. Dickens a consumé les dix dernières années de sa vie dans des tournées de lectures publiques, à la façon d'une rock star littéraire du XIXe siècle. Écosse, Angleterre, États-Unis : il se donnait corps, voix et âme pour incarner les personnages de ses plus grands romans (Olivier Twist, De grandes espérances, Pickwick...). Personnages qu'il disait préférer à ses propres enfants... Il aura fait de la littérature une oeuvre vivante. Sitôt refermé ce livre, on ne rêve plus que de replonger dans l'oeuvre de celui qui a inventé le roman moderne, le grand Charles Dickens.
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Percival Everett « James » (Éditions de l'Olivier)
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« Ces gamins blancs, Huck et Tom, m'observaient. Ils imaginaient toujours des jeux dans lesquels j'étais soit le méchant soit une proie, mais à coup sûr leur jouet. [...] On gagne toujours à donner aux Blancs ce qu'ils veulent. » Qui est James ? Le jeune esclave illettré qui a fui la plantation ? Ou cet homme cultivé et plein d'humour qui se joue des Blancs ? Percival Everett transforme le personnage de Jim créé par Mark Twain, dans son roman Huckleberry Finn, en un héros inoubliable. James prétend souvent ne rien savoir, ne rien comprendre ; en réalité, il maîtrise la langue et la pensée comme personne. Ce grand roman d'aventures, porté par les flots tourmentés du Mississippi, pose un regard incisif entièrement neuf sur la question du racisme. Mais James est surtout l'histoire déchirante d'un homme qui tente de choisir son destin.
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Philibert Humm « Roman policier » (Équateurs)
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Dans la ville de Pau, depuis quelques années, disparaissent les U des enseignes. Les restaurants deviennent « restarants » et les boucheries « bocheries ». L'enquête de police piétine et les journalistes font chou blanc. Deux types auxquels on n'a rien demandé décident de s'en mêler. Un troisième les rejoint. À voir leur détermination, on comprend vite que le coupable n'en a plus pour très longtemps. Trois hommes, une ville, un voleur. Un roman policier sans policier ni roman, car il va de soi que tout cela est vrai.
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