LIRE DANS L'APP  
L'infolettre : je m'abonne ici.
  ARCHIVES  
 
Logo

 

Vous êtes-vous déjà dit qu'un classique faisait partie de votre vie ?

Avec Riad Sattouf, Philippe Delerm, Adélaïde de Clermont-Tonnerre, Emilie Lanez, Philibert Humm et Percival Everett.

 

Image

Antoine de Saint-Exupéry
« Terre des Hommes »
(Gallimard)

Terre%20des%20Hommes

 

 

 

 

Terre des hommes est pour Riad Sattouf un texte fondateur qu'il ne cesse de relire depuis l'adolescence. L'auteur de L'Arabe du futur y a trouvé la grande métaphore de l'âge adulte à venir ; il y puise une force vitale, un élan vers le monde qu'il chérit. En l'enrichissant aujourd'hui de cent cinquante illustrations, il nous invite à redécouvrir ce chef-d'oeuvre, où Antoine de Saint-Exupéry raconte son expérience de jeune pilote dans l'aviation postale : émotions puissantes face à la nature, vol de nuit perdu au-dessus de la mer, solitude du désert africain, périls dans les Andes, fraternité entre pilotes, rencontres des civilisations... Au-delà de la force graphique, de la synthèse visuelle et de l'humour discret des images, le langage du dessinateur sublime le lien qu'établit Saint-Exupéry entre la grande aventure et ce qui constitue notre humanité.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Adélaïde de Clermont-Tonnerre
« Je voulais vivre »
(Grasset)

Je%20voulais%20vivre%20%3A%20Milady%20n%27est%20pas%20une%20femme%20qui%20pleure...%20Elle%20est%20de%20celles%20qui%20se%20vengent.

 

 

 

 

C'est une petite fille traquée qui garde secrète la mort terrible de sa mère et de sa nourrice. Et c'est une enfant fière, poétique, qu'un prêtre plein de bonté décide de sauver. C'est une jeune fille assoiffée de connaissances et de lectures qui apprend à monter à cheval puis à se battre à l'épée malgré l'avis des religieuses qui l'éduquent. Depuis toujours, elle porte, dans son corsage, un poignard et des poisons, car il faut savoir se défendre pour être libre. C'est une amante passionnée, trahie, aimée, ambitieuse. Et c'est une mère, aussi, prête à tout pour son fils. On dit qu'elle est puissante, entre deux royaumes, pourtant elle reste incomprise. Vous croyez la connaître  ? C'est l'héroïne la plus célèbre de la littérature, enfermée à jamais dans ce rôle éternel  : intrigante, empoisonneuse,   séductrice, génialement criminelle. Sorcière.  Elle s'appelle Milady. Voici venu le temps d'écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction a droit à sa vérité. Dans ce roman inoubliable, Adélaïde de Clermont-Tonnerre rend vie à la petite Anne et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans Les trois mousquetaires, sans prendre le temps de la raconter. La construction extrêmement habile se joue de tous les codes romanesques du XIXème siècle, pour les revisiter d'une voix puissamment contemporaine. Alternant les témoignages et les époques, dans une succession de courts chapitres palpitants, il recompose un puzzle d'intrigues politiques et amoureuses qui nous conduisent au coeur des affrontements opposant les royaumes d'Europe au temps de Louis XIII et de Richelieu. Se révèle ainsi le portrait d'une héroïne menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où tant d'hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat - jusqu'à la transgression ultime - pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.  

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Emilie Lanez
« Folcoche.
Le secret de "Vipère au poing". Enquête sur un meurtre littéraire. »
(Grasset)

Folcoche%20%3A%20Le%20secret%20de%20%22Vip%E8re%20au%20poing%22.%20Enqu%EAte%20sur%20un%20meurtre%20litt%E9raire.

 

 

 

 

Tout le monde a lu Vipère au Poing, premier roman d'Hervé Bazin. Chacun se souvient du récit poignant de son enfance martyre sous la férule de sa mère, la méchante Folcoche (« folle » et « cochonne »). Depuis 1948, le livre est conseillé par les enseignants, lu par des générations de collégiens : il s'est vendu à plus de cinq millions d'exemplaires, a été adapté deux fois au cinéma et vendu dans le monde entier. Roman d'apprentissage, cri de douleur d'un adolescent mal aimé, il a trouvé sa place dans notre patrimoine littéraire et dans notre imaginaire collectif. On lit Vipère au poing pour aller vers l'âge adulte. Et c'est ainsi qu'il a permis à son auteur, Hervé Bazin, de briller sur le monde des lettres jusqu'à devenir le président de l'académie Goncourt. Voici pour la légende. Car tout est faux. Tout. Intriguée par cette mère haïe de tous et comme un contre-modèle à l'adolescence en crise, Emilie Lanez a enquêté : exhumant les archives policières et les correspondances familiales, retrouvant des témoins de l'époque, elle nous livre une autre histoire, un contre-récit vertigineux qui est l'histoire d'un féminicide littéraire. Avant d'être un écrivain célèbre, l'auteur de Vipère au Poing fut un adolescent puis un jeune adulte menteur, qui fugue, vole sans discontinuer, escroque, menace... Poursuivi par la police, condamné par les tribunaux, privé de ses droits, il est interné en psychiatrie plusieurs fois et condamné à des années de prison. Sa famille, notables de province, panique. Surtout sa mère, Paule Hervé-Bazin. Avec maladresse, et rudesse, elle tente tout pour sauver son fils. Qui va la condamner au silence en faisant d'elle un monstre de papier : Folcoche. À travers l'exploration des archives, Emilie Lanez révèle une famille dévastée par la littérature et comme figée pour l'éternité. Avec ses secrets, ses mensonges, son talent, ses hivers à la centrale de Clairvaux, puis sa gloire éclatante, Hervé Bazin est un personnage de roman fascinant - qui lui est enfin offert ici. Une enquête hors du commun.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Philippe Delerm
« Le Suicide exalté de Charles Dickens »
(Seuil)

Le%20Suicide%20exalt%E9%20de%20Charles%20Dickens

 

 

 

 

Une flambée d'humanité. Voici ce qu'aura été la vie de Charles Dickens, avant qu'il ne meure d'épuisement, à cinquante-huit ans. C'est un pan peu connu de la vie d'un des plus grands écrivains que Philippe Delerm nous donne à découvrir dans ce récit court et captivant. Dickens a consumé les dix dernières années de sa vie dans des tournées de lectures publiques, à la façon d'une rock star littéraire du XIXe siècle. Écosse, Angleterre, États-Unis : il se donnait corps, voix et âme pour incarner les personnages de ses plus grands romans (Olivier Twist, De grandes espérances, Pickwick...). Personnages qu'il disait préférer à ses propres enfants... Il aura fait de la littérature une oeuvre vivante. Sitôt refermé ce livre, on ne rêve plus que de replonger dans l'oeuvre de celui qui a inventé le roman moderne, le grand Charles Dickens.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Percival Everett
« James »
(Éditions de l'Olivier)

James

 

 

 

 

« Ces gamins blancs, Huck et Tom, m'observaient. Ils imaginaient toujours des jeux dans lesquels j'étais soit le méchant soit une proie, mais à coup sûr leur jouet. [...] On gagne toujours à donner aux Blancs ce qu'ils veulent. »
Qui est James ? Le jeune esclave illettré qui a fui la plantation ? Ou cet homme cultivé et plein d'humour qui se joue des Blancs ? Percival Everett transforme le personnage de Jim créé par Mark Twain, dans son roman Huckleberry Finn, en un héros inoubliable. James prétend souvent ne rien savoir, ne rien comprendre ; en réalité, il maîtrise la langue et la pensée comme personne. Ce grand roman d'aventures, porté par les flots tourmentés du Mississippi, pose un regard incisif entièrement neuf sur la question du racisme. Mais James est surtout l'histoire déchirante d'un homme qui tente de choisir son destin.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Philibert Humm
« Roman policier »
(Équateurs)

Roman%20policier

 

 

 

 

Dans la ville de Pau, depuis quelques années, disparaissent les U des enseignes. Les restaurants deviennent « restarants » et les boucheries « bocheries ». L'enquête de police piétine et les journalistes font chou blanc. Deux types auxquels on n'a rien demandé décident de s'en mêler. Un troisième les rejoint. À voir leur détermination, on comprend vite que le coupable n'en a plus pour très longtemps. Trois hommes, une ville, un voleur. Un roman policier sans policier ni roman, car il va de soi que tout cela est vrai.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 
Image

 

 

 

 

 

Dans les précédentes émissions

 

 

 

 

 

Laurent Gaudé
« Zem »
(Actes Sud)

Zem

 

 

 

 

De retour dans les rues de Magnapole, Zem Sparak, l'ancien flic déclassé de la zone 3 - le "chien" au matricule 51 -, assure désormais la sécurité rapprochée de Barsok, l'homme qui a promis d'abolir les différences de classe et de réunifier la ville. À l'approche du jour censé célébrer l'avancée des Grands Travaux, et alors que toutes les caméras sont tournées vers le port où arrive un cargo chasseur d'icebergs, un container livre une funeste découverte : assis côte à côte, cinq cadavres anonymes portent les traces d'atroces souffrances. L'occasion pour Zem de retrouver l'inspectrice chargée de l'enquête, Salia Malberg. Ensemble, ils vont tenter de comprendre ce que cache le consortium GoldTex : à Magnapole, comme ailleurs, le confort des uns semble bâti sur la vie de milliers d'autres? Ce nouveau roman de Laurent Gaudé est un miroir tendu à nos sociétés consuméristes en proie à l'effondrement. Mais il abrite aussi l'idée d'un ailleurs, d'un refuge face au désastre, nommé résistance.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Céline Minard
« Tovaangar »
(Rivages)

Tovaangar

 

 

 

 

Avec Tovaangar, Céline Minard nous offre une version lumineuse du monde d'après. Si la civilisation humaine n'est plus, ses vestiges demeurent, énigmatiques et insistants. Les règnes de la matière et du vivant s'enchevêtrent avec de nouvelles lois, de nouveaux codes, un nouveau langage dont on devine qu'il est pour l'autrice une subtile déconstruction du nôtre. Autour de ce qui reste d'une ville, Los Angeles, renommée Hidden, dont la géographie est omniprésente, elle campe un univers d'êtres insolites et fascinants. Au c½ur de l'½uvre brillent la figure de Paayme Paxaayt, rivière de l'Ouest, et l'esprit d'aventure d'Amaryllis Swansun et de ses c½quipiers lancés dans une singulière « expédition ». Des déserts aux canyons, en passant par les forêts et le cours de l'eau, ils découvriront une faune et une flore luxuriantes, mais aussi des cultures ayant tissé un lien inédit avec leur environnement. Porté par une écriture à la croisée des genres et à l'ampleur inégalée, ce roman au souffle épique nous emporte dans une aventure littéraire inouïe. Dans ce grand récit démiurgique, Céline Minard nous livre, dans la lignée du Dernier Monde et de Faillir être flingué, une fable philosophique et écologique sur le réenchantement du monde.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Fabrice Humbert
« De l'autre côté de la vie »
(Calmann-Lévy)

De%20l%27autre%20c%F4t%E9%20de%20la%20vie

 

 

 

 

« Autrefois, nous étions tous inoffensifs. Nous avions tous ou presque ces visages un peu niais, dénués de caractère. [...] Nous étions inoffensifs et nous aurions dû le rester pour demeurer des hommes. » Un homme parle. Il raconte sa fuite hors de Paris, avec ses deux enfants. La ville, en proie à la guerre civile, est en feu. Il veut rejoindre une République du Jura sans doute illusoire. Dans un pays dévasté par le conflit, sa seule mission doit être de préserver les siens de la cruauté. La route, parcourue en voiture, à dos d'âne et souvent à pied, sera longue. Elle sera semée de dangers mortels, illuminée par la beauté de certaines rencontres. À travers champs, à travers bois, il tâche de se raccrocher à ce qu'il peut conserver d'humanité et d'amour. Ce roman haletant aux allures de conte ou de rêve évoque autant notre pays que l'itinéraire d'un homme vers l'essence de la vie.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Rachid Benzine
« L'homme qui lisait des livres »
(Julliard)

L%27homme%20qui%20lisait%20des%20livres%20-%20Rentr%E9e%20litt%E9raire%202025

 

 

 

 

Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu'un s'arrête enfin pour écouter. Car les livres qu'il tient entre ses mains ne sont pas que des objets - ils sont les fragments d'une vie, les éclats d'une mémoire, les cicatrices d'un peuple. Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu'il s'apprête à traverser le miroir. " N'y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d'une vie. Celle de tout un peuple, parfois ", murmure le libraire. Commence alors l'odyssée palestinienne d'un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie. De l'exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu'on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l'Histoire et de l'intime. Dans un monde où les bombes tentent d'avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie - non pour fuir le réel, mais pour l'habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Marie Semelin
« Les certitudes »
(JC Lattès)

Les%20certitudes

 

 

 

 

« Le 9 octobre 2023 à douze heures une, comme tous les lundis, une foule d'étudiants entre dans la bibliothèque du Centre Pompidou. Ce jour-là une petite femme au chignon blanc trotte parmi eux. Elle demande un renseignement et accède au premier étage. Durant une semaine, elle lit la presse. Elle étale les titres sur une large table noire, à proximité des box de métal où se trouvent les journaux. Puis elle sollicite un documentaliste. Le jeune homme, serviable et patient, l'aide à effectuer ses recherches sur ordinateur. D'abord en lettres latines et ensuite, grâce à des claviers en ligne, en hébreu et en arabe.Il l'ignore, mais il est désormais le seul à savoir qu'elle parle ces deux langues. » De 1955 à aujourd'hui, entre Jérusalem et Ramallah, Marie Semelin signe un roman bouleversant d'humanité où chacun des personnages affronte ses contradictions jusqu'à ce que ses certitudes vacillent. « Un sujet particulièrement sensible qu'elle traite avec humanisme, originalité et intelligence et qui envoie balader nos certitudes sur cet effroyable conflit. Un bijou. » Le Parisien

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Sorj Chalandon
« Le livre de Kells »
(Grasset)

Le%20livre%20de%20Kells

 

 

 

 

Le Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. À 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l'existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells , en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l'accueillir, l'aimer, l'instruire et le réconcilier avec l'humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d'espoirs mais aussi de dérapages et d'aveuglements. Jusqu'à ce que la mort brutale de l'un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienne à se dissoudre. Certains ne s'en remettront jamais, d'autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l'auteur, qui rejoignit « Libération » en septembre 1973. Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l'histoire d'une jeunesse engagée et d'une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée?

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Anne Berest
« Finistère »
(Albin Michel)

Finist%E8re

 

 

 

 

1ère sélection du Prix Renaudot Anne Berest, une fois encore, nous livre une magnifique reflexion sur la famille. Page des libraires D'un style élégant. Anne Berest signe un roman éblouissant. Inconstestablement Finistère est l'un des grands livres de cette rentrée. Version Femina Anne Berest poursuit sa grande exploration des « transmissions invisibles » et ses interrogations autour de la trans-généalogie. De quoi hérite-t-on ? « À chaque vacances, nous quittions notre banlieue pour la Bretagne, le pays de mon père, celui où il était né, ainsi que son père - et le père de son père, avant lui. Le voyage débutait gare Montparnasse, sous les fresques murales de Vasarely, leurs formes hexagonales répétitives, leurs motifs cinétiques, dont les couleurs saturées s'assombrissaient au fil du temps, et dont l'instabilité visuelle voulue par l'artiste, se transformait, année après année, en incertitude. » Après La Carte Postale et Gabriële , Anne Berest déploie un nouveau chapitre de son oeuvre romanesque consacrée à l'exploration de son arbre généalogique : la branche bretonne, finistérienne, remontant à son arrière-grand-père. Ici, la petite et la grande Histoire ne cessent de s'entremêler, depuis la création des premières coopératives paysannes jusqu'à mai 68, en passant par l'Occupation allemande dans un village du Léon et la destruction de la ville de Brest.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

François Morel
« C'est la gaieté qui m'en impose: Chroniques 2023-2025 »
(Denoël)

C%27est%20la%20gaiet%E9%20qui%20m%27en%20impose%3A%20Chroniques%202023-2025

 

 

 

 

De l'actualité brute à la poésie pure, les pépites fantaisistes de François Morel. Tous les vendredis matin sur France Inter, François Morel nous invite à voir le monde à travers ses yeux : tantôt ironiques, tantôt nostalgiques, et toujours spirituels et bienveillants. Dans ce recueil, il revient sur les petits et grands événements des deux dernières années pour nous en offrir une synthèse très personnelle. L'humoriste s'y imagine directeur de cabinet de Rachida Dati, s'interroge sur l'interdiction de fumer dans la maison de Serge Gainsbourg, tâche de faire la paix avec l'expression "pas de soucis". Sous sa plume aiguisée, on revit la genèse de la légende Georges Brassens, l'inauguration du théâtre Yolande Moreau dans l'Eure, mais aussi la victoire des contrebasses, enfin autorisées à voyager en train. Rien n'échappe au regard plein de malice de François Morel, tout est prétexte à exercer son humour élégant. Une précieuse bouffée d'air frais qui rend à notre quotidien ses couleurs chatoyantes.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Laura Vasquez
« Les forces »
(Editions du Sous-Sol)

Les%20forces

 

 

 

 

C'est l'histoire d'une fille qui n'est pas d'accord avec l'ordre social. Nos visages sont-ils des images, des devantures ? Notre attention est-elle devenue une propriété, comme les terrains ? Est-ce que quelque chose s'est cassé en nous ? De l'enfance à l'écriture, en passant par un bar mystérieux, une maison abandonnée, un immeuble rempli de sectes, ou le sommet d'une montagne, la narratrice nous entraîne dans une odyssée parsemée de miroirs homériques, de chants d'aèdes qui nous montrent le livre en train de se faire. Les Forces reprend et détourne les motifs du roman d'apprentissage. Alternant le prosaïque et le théorique en un éclair, le livre se déploie dans une narration allant du tragique au comique. Nous vivons le parcours initiatique et politique de la narratrice. L'ensemble est porté par une nature perçue comme un flux incessant, une énergie vitale, dont chaque élément peut contenir la totalité. On pense à Fiodor Dostoïevski, à Samuel Beckett, à Simone Weil également dans son approche de la force. Un roman cardinal dans l'½uvre de Laura Vazquez.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Chloé Delaume
« Ils appellent ça l'amour »
(Seuil)

Ils%20appellent%20%E7a%20l%27amour

 

 

 

 

Parce qu'elle a laissé ses amies organiser leur escapade durant ce week-end de trois jours, Clotilde se retrouve dans une ville qu'elle avait rayée de la carte. Ici, il y a vingt ans, elle a vécu avec Monsieur, un homme qui fit d'elle sa Madame sous prétexte de lui faire du bien. C'est ainsi que Clotilde se dépouilla d'elle-même, jusqu'à devenir un simple objet, mais un objet d'amour. De son assujettissement d'alors, Clotilde a encore honte, et elle a beaucoup de mal à se découdre la bouche pour reconnaître les faits. La preuve : ni Adélaïde, ni Judith, ni Bérangère, ni Hermeline ne connaissent cette histoire, et aucune ne se doute qu'à deux rues de leur location, dans son immense maison, habite toujours Monsieur. Clotilde se demande si libérer sa parole pourrait aider la honte à enfin changer de camp.

 

Je réserve mon exemplaire

 

 

Image

 

Du lundi au samedi 9h30-12h30 / 13h30-19h00
11 rue Michel Montaigne - Libourne 05.57.51.32.25
www.librairie-madison.fr

 

Donnez votre avis



Diffuser ce communiqué

Partager avec WhatsApp   Voir sur smartphone   Copier le lien   Partager par courriel   Partager par SMS   Diffuzine





réalisation et diffusion par Diffuzia
pour aider les PME, associations et commerçants à informer, fidéliser et se développer.